Nous vous proposons des sujets de réflexion qui remettent en question le point de vue conventionnel de l’origine de l’univers, de la vie et de l’homme. Notre but est de faire connaître le point de vue créationniste, qui est basé sur le texte de la Genèse ainsi que sur les observations scientifiques. Bonne lecture. Ps : Pour lire les autres articles, cliquez sur l'année, le mois, puis le titre qui se trouve en bas à gauche de la page.

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mardi 30 novembre 2010

Méthodes de datation radioactives

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

1. TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:

•    L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.
•    L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.
•    L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.

2. Les laboratoires de ‘datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge–ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.

3. Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu–coulées récentes de lave volcanique par exemple–elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.

4. On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.


5. Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec ‘l’âge évolutionniste’ déjà ‘reconnu’ d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous ‘attendez.’ Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.
Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton, et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le ‘système’, elle est invariablement rejetée.

6. Si l’âge ‘radiométrique’ et l’âge d’un ‘fossile’ (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.
Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La ‘datation’ radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu.

Dr Carl Wieland


samedi 27 novembre 2010

Quel est l'àge de la Terre ?

La terre: quel âge semble-t-elle avoir ?

Beaucoup de ceux qui croient que la terre est 'jeune' pensent qu’elle paraît 'vieille.' 
Que faut-il en penser? 
Dr Carl Wieland

Le jeune charpentier, âgé d’une bonne vingtaine d’années, qui avait récemment loué un appartement au rez-de-chaussée de ma maison, me regarda avec attention:
‘Eh bien, me dit-il, quel est selon vous l’âge de la terre?’

Je savais qu’il n’avait reçu aucune éducation chrétienne, qu’il ne connaissait rien de la Bible et qu’on lui avait inculqué à l’école la théorie de l’évolution. Je venais juste de lui parler de mon ministère dans le créationnisme, et il était très curieux. Mais quand il posa sa question à propos de l’âge de la terre, aussitôt en mon for intérieur je me dis: ‘Ah! ah! nous y voilà’.

Sachant combien les gens dans notre société sont endoctrinés à croire en une terre vieille de millions d’années, je me préparai à la réaction habituelle de rejet incrédule quand je lui dis ce que je croyais vraiment: ‘Elle n’a que quelques milliers d’années–moins de dix mille, probablement six mille ans environ.’

A ma grande surprise, il répondit: ‘Bien! Bien!’.
‘Pourquoi?’ lui dis-je brusquement. ‘Parce que’ répliqua-t-il, ‘j’ai toujours pensé qu’elle avait l’air jeune.’
Me rappelant plus tard cet incident, je me rendis compte que ma propre réaction (et cela me troubla quelque peu) montrait que, même avec ma foi profonde en la Bible et malgré de très solides témoignages récents en faveur de la création, j’avais été inconsciemment influencé par la notion que la terre, même si elle est jeune, paraissait vieille.

En fait, bon nombre de chrétiens qui croient fermement à la Bible pensent de cette manière. Même dans la littérature créationniste la plus stricte, on peut trouver des articles qui tentent d’expliquer cette apparence de vieillesse … .

Mais en réalité il est facile de démontrer que cela ne peut être vrai. Même si la terre était vraiment âgée de millions ou de milliards d’années, personne ne pourrait dire qu’elle ‘semble vieille’–alors qu’ayant jeté un simple coup d’ œil aux couches rocheuses et aux canyons il vient de s’exclamer: ‘Comme tout cela est bien vieux !
Pour justifier cette déclaration, je n’ai même pas besoin de me référer aux philosophes de la science moderne qui s’accordent à dire que de toute façon aucun fait ne parle de lui-même. Tout ce dont nous devons nous rappeler c’est que certains des plus grands esprits du passé, les pères de la science moderne–Newton, par exemple–regardaient la même terre que celle que nous regardons aujourd’hui, et ils n’y ont point vu des millions d’années ! Tout comme le jeune charpentier, un penseur vraiment indépendant qui a pu résister à l’endoctrinement de notre époque n’y voit pas non plus une existence de millions d’années.

La terre n’est considérée comme 'paraissant très ancienne' que parce qu’ inconsciemment nous acceptons comme évident ce que croit le système. En d’autres termes on pourrait dire qu’elle n’a l’air ni jeune ni vieille, et que tout dépend des ‘lunettes de foi’ avec lesquelles on considère cette évidence.


Il est tout aussi valable pour moi, regardant le monde au travers de la Bible (plutôt qu’au travers de l’humanisme évolué de notre culture), de dire que la terre me semble jeune (des milliers et non pas des milliards d’années).

 Examinons seulement quelques évidences en faveur d’une terre jeune.

1. L’érosion des continents est trop rapide.
Si les continents étaient vieux de milliards d’années, ils auraient été érodés par le vent et l’eau depuis bien longtemps. Le soulèvement des montagnes et les autres processus de recyclage sont bien loin de pouvoir la compenser.

2. Il n’y a pas assez d’hélium dans l’atmosphère.
L’hélium, un gaz léger, est produit sous forme de particules alpha lors de la désintégration des éléments radioactifs dans les roches terrestres. Il s’échappe rapidement et entre dans l’atmosphère beaucoup plus vite qu’il ne faut pour échapper à la gravitation terrestre.2 Même si Dieu avait créé le monde sans Hélium au départ, la faible quantité qui est présente dans l’atmosphère aurait pris tout au plus deux millions d’années à s’accumuler. C’est bien moins que les 3.000 millions d’années, âge présumé de l’atmosphère.


3. De nombreux fossiles montrent qu’ils ont dû se former rapidement, et n’auraient pas eu besoin de longues périodes. 

a. Fossiles courants
On trouve de par le monde des milliards de fossiles de poissons incroyablement bien conservés dans les couches terrestres. Très fréquemment ils montrent des nageoires intactes et souvent des écailles, indiquant qu’ils ont été ensevelis soudainement et que la roche a durci rapidement. Dans le monde réel, les poissons morts sont dévorés en moins de 24 heures. Même dans un environnement idéal, froid, stérile, sans prédateurs et sans oxygène, ils seraient décomposés en quelques semaines.

Un poisson, enfoui rapidement dans un sédiment qui ne durcit pas en quelques semaines tout au plus, sera sujet à la décomposition par l’oxygène et les bactéries, à tel point que ses caractéristiques les plus fines comme les nageoires et les écailles ne pourraient garder leur aspect antérieur. L’ensevelissement brutal lors des nombreux glissements de terrain sous-marins (courants boueux) et les autres processus de sédimentation accompagnant le déluge de Noé expliqueraient non seulement leur excellente préservation mais aussi leur présence en de vastes dépôts, s’étendant souvent sur des milliers de kilomètres carrés.

b. Cas particuliers

Nous avons souvent publié des cas particulièrement spectaculaires comme celui de la femelle d’ichtyosaure apparemment comme figée en mettant bas. Ensuite il y a les fossiles de poissons en train d’en ingurgiter d’autres ou ceux dont l’estomac contient une proie intacte, non encore digérée.


4. De nombreux processus censés avoir pris des millions d’années, n’ont nullement eu besoin d’aussi longues périodes de temps.

a. La formation du charbon
Les 'Argonne National Laboratories' ont démontré qu’en chauffant du bois (la lignite étant son principal composant) avec de l’eau et de l’argile acide à 150°C (ce qui est plutôt une température bien faible du point de vue de la géologie), et cela pendant une durée de 4 à 36 semaines dans un tube à quartz scellé et sans y adjoindre de la pression, on obtient du charbon noir de grande qualité.4

b. Stalactites et stalagmites
Plusieurs exemples dans Creation magazine montrent qu’elles peuvent se former rapidement dans les grottes lorsque les conditions favorables sont présentes. La photo publiée dans Creation magazine est celle d’une galerie de mine au Mont Isa, Queensland, Australie. Ce tunnel n’avait que 50 ans lorsque la photo fut prise.
c. Opales
En dépit de l’enseignement traditionnel que des millions d’années sont nécessaires pour qu’une opale se forme, le chercheur australien Len Cram a depuis longtemps fabriqué de l’opale dans son laboratoire. Il est impossible de distinguer au microscope électronique l’opale qu’il a créée de celles extraites de la mine. Il a été nommé docteur honoris causa par une université laïque pour cette recherche. Il mélange tout simplement les produits chimiques adéquats—sans chauffer, sans augmenter la pression et bien sûr sans devoir attendre des millions d’années.

d. Formation des roches et des fossiles
Les scientifiques savent depuis longtemps que la pétrification peut se produire rapidement. On peut voir le chapeau melon ‘pétrifié’ exposé dans un musée de la mine en Nouvelle-Zélande. Le bois pétrifié peut aussi se former rapidement sous certaines conditions–un procédé a même été breveté.?
Il est maintenant démontré que les multiples niveaux bien-connus des forêts fossilisées dans le Parc National de Yellowstone en Amérique se sont formés lors d’une seule éruption volcanique. Des torrents de boue successifs ont transporté des arbres en position verticale (dépourvus cependant de la plupart de leurs racines et de leurs branches), et les indications de leurs anneaux ont confirmé qu’ils avaient grandi à la même époque … .


5. Les océans ne sont pas assez salés.

Chaque année, les fleuves et les courants souterrains du monde entier transportent des millions de tonnes de sel dans les mers du globe, et ce n’est qu’une petite partie de ce sel qui retourne aux continents. Dans les hypothèses les plus favorables aux évolutionnistes, l’âge absolu des océans ne serait au maximum qu’une infime fraction de leurs prétendus milliards d’années.

Malgré quelques problèmes inévitables non résolus dans un sujet aussi complexe (voir les raisons de la non-fiabilité de la datation radioactive), il n’est pas difficile d’établir:

i.    Qu’il est raisonnable de croire ce que le créateur du monde dit dans sa Parole, la Bible, à savoir que le monde est âgé de milliers d’années, et non de millions ou de milliards d’années.

ii.    Le fait que la terre nous ‘paraît vieille’ ou nous ‘paraît jeune’ dépend plutôt des ‘lunettes’ au travers desquelles nous considérons les données pour les interpréter. Il nous faut prendre conscience à quel point nous avons été conditionnés par notre culture pour ‘voir’ ces évènements géologiques sous un ‘aspect de vieillesse’.

La terre est vieille!

Mais poursuivons notre réflexion un peu plus loin concernant la manière d’utiliser des mots comme ‘jeune’ et ‘vieux’ en parlant de l’âge de la terre. En réalité, je crois que la terre est vieille–très vieille même. Elle a plusieurs milliers d’années, six mille ans en fait! Est-ce que cet aspect des choses vous surprend? Mon propos est de nous faire prendre conscience comment nous avons permis à notre culture de nous conditionner, à tel point que nous pensons que mille ans n’est qu’une durée de temps très courte, et que ‘vieux’ veut toujours dire des millions ou des milliards d’années.


Nous devons reprendre nos esprits et nous libérer de cet esclavage de la philosophie du siècle (voir Colossiens 2:8, 2 Corinthiens 10:4-5). La Bible va à l’encontre de cette façon de voir. Dans 1 Chroniques 4:22, l’histoire du passé de l’homme est appelé ‘ancien’. Mais il est clair d’après les généalogies de la Bible qu’à l’époque où elles furent écrites ‘ancien’ voulait dire moins de 4000 ans–certainement pas des milliards d’années.

Réaliser cela c’est remettre les choses dans leur perspective, lorsque les Ecritures aussi nous parlent de montagnes antiques (Deutéronome 33:15), d’une ancienne rivière (Juges 5:21), et des temps anciens (Esaie 46:10). Comparés à la durée de vie d’une personne, ces choses sont en effet anciennes–vieilles de milliers d’années. L’idée de millions d’années ne se trouve nulle part dans la Bible.

De plus, admettre que la création a nécessité une période de temps de milliards d’années dévalorise le témoignage de Jésus-Christ, le créateur du monde. Non seulement cela, mais cette croyance est tout à fait contraire à l’Evangile, car elle place les effets de la malédiction avant la chute d’Adam. Mort, épines, cancer, souffrance, sang versé, etc ... . tout cela aurait été monnaie courante des millions d’années avant l’apparition du péché si les fossiles s’étaient formés avant la création de l’homme. Cette façon de penser tourne la bible en dérision en se contredisant elle-même, parce qu’elle introduirait la mort, le dernier ennemi (1 Corinthiens 15:26), dans une création que Dieu qualifia de 'très bonne.' (Genèse 1:31).

Ainsi la prochaine fois où vous entendrez quelqu’un dire que la terre ‘paraît vieille,’ vous pourrez lui répondre respectueusement que vous n’êtes pas d’accord, elle peut paraître avoir ‘n’importe quel âge,’ celui que vous voulez. Cela dépend de la façon dont vous interprétez les informations à partir des convictions qui vous sont personnelles.

Et si quelqu’un vous dit que la terre est vieille, –vous pourrez être d’accord avec lui pour autant que vous vous accordiez sur le sens de ce mot–, elle est vraiment, vraiment vieille, en fait elle est très ancienne. Environ six millénaires complets se sont écoulés depuis que Dieu la fit en six jours réels. (parfaite au commencement, corrompue ensuite à cause du péché et de la malédiction prononcée sur la terre).
Jésus et l’âge de la création               

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux–des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.
Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:
‘...afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’
Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.

samedi 16 octobre 2010

Le blé est-il plus évolué que l'homme ?

 Les gènes du blé séquencés à 95 %.


Ce qu'il y a d'étonnant est que le génome du blé est cinq fois plus long que le génome humain ! C'est assez rigolo, car une des intuitions évolutionnistes est que la longueur de la séquence génétique d'un organisme est fonction de son niveau d'évolution. On voit bien que dans ce cas, cette intuition ne tien pas la route. Et le cas du génome du blé n'est qu'un cas parmi tant d'autres. L'amibe Amoeba dubia, un organisme unicellulaire, qui est doté d'un génome environ 200 fois plus grand que Homo sapiens.

Au 19e siècle, les évolutionnistes avaient pondus une hypothèse semblable, sur les différences apparentes de la taille du cerveau chez les races humaines. Les individus (ou races) dotés de gros cerveaux étaient nécessairement plus évolués (donc plus intelligents)! Et puisque les hommes, en général, ont un cerveau plus gros que la moyenne des femmes, cela justifiait, aux yeux des évolutionnistes, la position dominante des hommes sur les femmes.
Mais des recherches plus poussées ont fait éclater cette hypothèse d'un lien entre taille du cerveau et intelligence. Et chose curieuse, un des ancêtres de l'homme, le Néandertal, avait un capacité crânienne plus grande que l'homme moderne. Tant pis pour la logique évolutionniste...

Paul Gosselin
St-Augustin, Qc

mardi 21 septembre 2010

Blague

Un petit garçon demande un jour à sa mère :
"Maman, comment l'humanité est-elle apparue ?"
La maman répond : "Dieu fit Adam et Ève et ils eurent des enfants. C'est ainsi que l'humanité est apparue."
Deux jours plus tard, le petit garçon pose à son père la même question.
Le papa répond : 'Il y a très longtemps existaient les singes. Au fil des années ils se transformèrent pour devenir des hommes. C’est ainsi qu’est apparue la race humaine."

Confuse, le petit garçon retourne voir sa mère et lui demande : "Maman comment se fait-il que tu m'aies dit que l'humanité a été créée par Dieu et que papa m'affirme qu'elle vient du singe ?"
"Chéri, répondit la maman, c'est que moi je t'ai parlé de l'origine de ma famille et ton père de la sienne !"
 




vendredi 6 août 2010

Démographie

Croissance et multiplication monstrueuses

Lorsque le patriarche Jacob descendit en Égypte avec toute sa famille, ils étaient 70 personnes en tout. 430 ans plus tard, ils avaient tellement multiplié que le Pharaon s'en inquiéta: « Voilà les enfants d Israël qui forment un peuple plus nombreux et plus puissant que nous (Exode 1: 9). Puis, ils sortirent d'Egypte.

Peu après, Moïse leur chef, procéda à un dénombrement qui donna 603.550 hommes de 20 ans et plus, capables de combattre (Nombres 1: 45, 46), ce qui, en comptant tout le monde : Vieillards, femmes, enfants et jeunes, peut amener un total avoisinant 2 millions de personnes. Donc, durant ces 430 années, le peuple d'Israël a doublé ses effectifs tous les 28 ans environ.

En se référant à l'Histoire des nations, et à la chronologie biblique qui donne comme date du déluge : 2500 ans environ avant J-C., et compte tenu de la population mondiale actuelle de 6 milliards d'habitants environ, j'ai calculé que, partant des 6 personnes qui ont survécu au déluge universel et ont recommencé à peupler la terre, soit : Sem, Cham, Japhet, et leurs épouses, l'effectif de l'humanité, en suivant une courbe moyenne, avait doublé tous les 150 ans.

Or, selon les scientifiques évolutionnistes actuels, « l'homme de Néanderthal », le plus proche ancêtre de l'homme d'aujourd'hui, dont les descendants ont proliféré jusqu’à nous, vivait voici environ 50.000 ans. En partant d'un unique couple, et en se basant sur une démographie très basse : Doublement de la population tous les I.000 ans seulement, la terre serait peuplée aujourd'hui de (tenez-vous bien) plus de 2 millions de milliards d'habitants. Le calcul est simple à faire : c'est 2 multiplié 50 fois par lui-même.

A votre avis, l'ancienneté de l'humanité, exposée par la Bible, soit 6.000 ans environ, n'est-elle pas plus conforme au bon .sens, et aux réalités ? Et l'évolution, qu'en pensez-vous ? Science exacte, expérimentée, démontrée, confirmée ?... Ou bien dogme (pseudo) scientifique, croyance, religion ? Je vous laisse réfléchir…

Michel Renneteau.

jeudi 8 juillet 2010

Que faut-il penser de la datation au carbone 14 ?

Comment fonctionne « l’horloge » au carbone 14 ? Cette horloge est-elle fiable ? Qu’enseigne, en réalité, la datation au carbone 14 ? Que dire des autres méthodes de datation radiométriques ? A-t-on des preuves que la Terre est jeune ?

LES GENS QUI POSENT DES QUESTIONS sur la datation au carbone 14 veulent, en général, avoir des informations sur les méthodes de datation radiométrique qui fournissent des données en millions et milliards d’années (la datation au carbone 14 ne va pas plus loin que quelques milliers d’années). Ils se demandent comment on peut insérer des millions d’années dans le récit biblique.
Disons d’emblée que ces immenses périodes de temps ne peuvent trouver place dans la Bible sans que l’on fasse des compromis sur la bonté de Dieu, l’origine du péché, de la mort et de la souffrance, bref, la raison de la venue de Jésus.

Par définition, les chrétiens prennent les déclarations de Jésus-Christ au sérieux. Il a dit : « Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme » (Marc 10.6). Cette phrase n’a de sens que dans un contexte de création récente de quelques milliers d’années. Mais elle n’en a aucun si l’homme est apparu à l’issue de milliards d’années.
Nous aborderons d’abord la datation au carbone 14 pour, ensuite, considérer d’autres méthodes de datation.

Comment fonctionne l’horloge au C14 ?

Le carbone est doté de propriétés uniques essentielles à la vie sur la Terre. Nous le connaissons sous plusieurs aspects : le diamant, le graphite des crayons de papier ou encore la substance noire du bois carbonisé. Au niveau atomique, le carbone naturel est un mélange d’isotopes, c’est-à-dire d’atomes différant par leur contenu en neutrons. Une forme rare a des atomes qui sont 14 fois plus lourds que les atomes d’hydrogène : c’est le carbone 14 ou radiocarbone, noté C14.
Ce radionucléide est produit lorsque des rayons cosmiques libèrent des neutrons des noyaux atomiques dans la haute atmosphère. Ces neutrons, se déplaçant à présent rapidement, entrent en collision avec de l’azote ordinaire (14N) à des altitudes inférieures, le convertissant en 14C. Contrairement au carbone commun (12C), le carbone 14 (14C) est instable et se désintègre lentement, se transformant à nouveau en azote tout en libérant de l’énergie. Cette instabilité le rend radioactif.

Le carbone ordinaire (12C) se trouve dans l’atmosphère sous forme du dioxyde de carbone (CO2), lequel est absorbé par les plantes qui sont ensuite mangées par les animaux. Ainsi, un os, la feuille d’un arbre, ou même un meuble en bois, contiennent du carbone. Le C14 formé se combine, comme le carbone ordinaire (12C), avec de l’oxygène pour donner du dioxyde de carbone (14CO2), de sorte qu’il entre, lui aussi, dans le cycle passant par les cellules des plantes et des animaux.
Si nous prenons un échantillon d’air, que nous comptons le nombre d’atomes de 12C qu’il contient pour un atome de C14, nous calculons le rapport carbone 14/carbone 12. Comme le C14 est parfaitement mélangé au 12C, on s’attend à trouver un rapport identique dans la feuille d’un arbre ou une partie de notre corps.

Chez les êtres vivants, bien que les atomes de C14 se transforment constamment en 14N, ils échangent toujours du carbone avec leur environnement, de sorte que le mélange reste à peu près le même que dans l’atmosphère. Cependant, à la mort d’une plante ou d’un animal, les atomes de carbone 14 qui se désintègrent ne sont plus remplacés, de sorte que la quantité de carbone 14 dans l’être jadis vivant décroît avec le temps. En d’autres mots, le rapport carbone 14/carbone 12 diminue. On peut dire aussi que nous disposons d’une « horloge » qui commence son tic-tac à la mort de la chose en question.
Il est évident que ceci ne s’applique qu’à ce qui vivait auparavant. Cette méthode ne peut être utilisée pour dater, par exemple, des roches volcaniques.

Le taux de désintégration du carbone 14 est tel que la moitié d’une quantité quelconque se convertit en azote 14 en 5 730 ± 40 ans. C’est ce qu’on appelle sa « demi-vie ». Ainsi, en deux demi-vies, soit 11 460 ans, il ne restera plus que le quart. Donc, si la quantité de 14C par rapport au 12C dans un échantillon est un quart de celle présente dans les organismes vivants actuels, il a un âge théorique de 11 460 ans. Tout ce qui est âgé de plus de 50 000 ans ne doit théoriquement plus contenir de 14C détectable. C’est la raison pour laquelle la datation au radiocarbone ne peut donner des millions d’années. En fait, si un échantillon contient du 14C, on a là une bonne indication qu’il ne peut pas être âgé de millions d’années.

Cependant, les choses ne sont pas aussi simples. D’abord, les végétaux « n’aiment » pas le dioxyde de carbone contenant du C14. Cela signifie qu’ils en absorbent moins que prévu, de sorte que les tests les font apparaître plus anciens qu’ils ne le sont. De plus, cette discrimination ne s’effectue pas de la même manière par tous les végétaux. Ces distinctions doivent aussi être prises en compte.

Deuxième point : le rapport carbone 14/carbone 12 dans l’atmosphère n’a pas toujours été constant ; par exemple, il était plus élevé avant l’ère industrielle au cours de laquelle la combustion massive de combustibles fossiles (houille, hydrocarbures) a libéré une grande quantité de dioxyde de carbone dépourvu de 14C. En conséquence, les êtres morts à cette époque apparaissent plus vieux par la méthode de datation au carbone 14. Dans les années 1950, il y eut, au contraire, une augmentation de 14CO2 à cause des essais atomiques effectués dans l’atmosphère. Si l’on date par le carbone des êtres ou des objets qui remontent à cette époque, ils apparaîtront plus jeunes que leur âge réel.

La mesure du 14C dans des objets dont on connaît l’âge (par exemple, des semences dans des tombeaux que l’histoire date précisément) permet de se faire une idée du niveau de 14C dans l’atmosphère à l’époque industrielle, de sorte qu’un calibrage partiel de l’« horloge » est possible. Aussi, la datation au carbone, à la condition qu’elle soit soigneusement appliquée à des objets du passé, peut être utile. Toutefois, malgré le calibrage possible mentionné ci-dessus, les archéologues ne considèrent pas les dates fournies par la méthode au C14 comme absolues en raison de fréquentes anomalies. Ils ont plus confiance dans les méthodes de datation qui se réfèrent aux documents historiques.
Au-delà de l’histoire écrite, le calibrage de « l’horloge » au carbone 14 n’est pas possible.

Autres facteurs affectant les résultats de la datation au C14

La quantité de rayons cosmiques pénétrant l’atmosphère terrestre affecte la quantité de C14 produit et, par conséquent, le système de datation. La quantité de tels rayons atteignant la Terre varie selon l’activité solaire et selon que la Terre traverse des nuages magnétiques du fait du déplacement du système solaire au sein de notre galaxie (la Voie lactée).
L’intensité du champ magnétique de la Terre affecte la quantité de rayons cosmiques entrant dans l’atmosphère. Un champ magnétique plus intense fait dévier de la Terre une plus grande quantité de rayons cosmiques. Dans l’ensemble, l’énergie du champ magnétique terrestre décroît, de sorte que la production de C14 est actuellement plus importante que dans le passé. Voilà qui est propre à vieillir ce qui est déjà vieux.

Un autre facteur, le déluge de la Genèse, aurait également fortement perturbé l’équilibre du carbone. Le déluge engloutit d’énormes quantités de carbone qui furent transformées en charbon, pétrole, etc., faisant ainsi diminuer la quantité totale de 12C dans la biosphère (y compris l’atmosphère, car les végétaux ont repoussé après le déluge et absorbé du CO2 qui ne fut pas remplacé par la désintégration de la végétation enfouie). La quantité totale de 14C diminua dans les mêmes proportions, bien sûr, mais, tandis qu’aucun processus terrestre ne générait plus de 12C (tout était immergé), le 14C continua, lui, d’être produit, puisque sa formation ne dépend pas de la disponibilité en carbone, mais en azote. Par conséquent, la quantité relative de 14C augmenta à la suite du déluge. Conclusion : le rapport 14C/12C antédiluvien dans les plantes/les animaux/l’atmosphère devait être plus bas que ce qu’il est aujourd’hui.
A moins de corriger cet effet (qui s’ajoute au problème du champ magnétique exposé ci-dessus), la datation au carbone des fossiles formés pendant le déluge fournirait des âges beaucoup trop élevés.

Les chercheurs créationnistes ont proposé que les dates de 35 000 - 45 000 ans soient recalibrées par rapport à la date biblique pour le déluge. Un tel recalibrage permet de comprendre les dates anormales fournies par la datation au carbone ; par exemple, des « dates » fort discordantes pour différentes parties d’un cadavre de bœuf musqué gelé, découvert en Alaska, ou encore un taux démesurément lent d’accumulation de boulettes d’excréments de Mégathérium dans les couches les plus anciennes d’une grotte.

Les volcans aussi émettent beaucoup de CO2 dépourvu de 14C. Comme le déluge s’est accompagné d’une grande activité volcanique, les fossiles formés dans la période qui suivit le déluge indiqueraient des âges au radiocarbone plus grands que la réalité.
En résumé, on peut dire que la méthode au carbone 14, si elle prend en compte les effets du déluge, peut donner des résultats utiles, mais doit, malgré cela, être appliquée avec prudence. Elle ne donne pas des dates en millions d’années et, corrigée comme elle se doit, fournit des dates qui sont compatibles avec le déluge de la Bible.

Le déluge

Les végétaux enfouis donnent le charbon, le pétrole et le gaz, piégeant de grandes quantités de carbone 12.
Croissance des végétaux postdiluviens
De nouveaux végétaux poussent, puisant du CO2 dans l’atmosphère.
Ere industrielle
La combustion de charbon, de pétrole et de gaz libère dans l’atmosphère le carbone piégé jusqu’alors.
Concentration de CO2 atmosphérique
Rapport 14C/12C
Défrichement et désertification font augmenter la teneur en CO2.

Autres méthodes de datation radiométrique

Il existe plusieurs autres méthodes de datation radiométrique, utilisées aujourd’hui, qui donnent aux roches des âges en millions et en milliards d’années. Contrairement à la datation au carbone, ces techniques utilisent la plupart du temps les concentrations relatives en élément « père » et élément « fils » dans les chaînes de désintégration radioactive. Par exemple, le potassium 40 (élément père) se désintègre en argon 40 (élément fils), l’uranium 238 en plomb 206 en passant par d’autres éléments comme le radium, l’uranium 235 en plomb 207, le rubidium 87 en strontium 87, etc. Ces techniques sont appliquées à des roches éruptives et sont censées donner le temps écoulé depuis leur solidification.
Il est possible de mesurer très précisément la concentration isotopique, mais une concentration isotopique n’est pas une date.

Pour obtenir des âges à partir de telles mesures, il faut faire des suppositions improuvables, telles que :
1. Les conditions de départ sont connues (par exemple, la quantité d’élément « fils » est nulle, ou a telle valeur).
2. Les taux de désintégration ont toujours été constants.
3. Les systèmes sont fermés ou isolés, de sorte que la quantité d’isotopes « père » ou « fils » est demeurée stable : ni apport, ni perte.
Des « comportements » radio-isotopiques inexpliqués
Les preuves ne manquent pas pour montrer, d’une part, que les systèmes de datation radio-isotopiques ne sont pas les techniques infaillibles qu’on aimerait qu’ils soient, et, d’autre part, qu’ils ne mesurent pas des millions d’années. Cependant, il reste des « comportements » radio-isotopiques inexpliqués. Par exemple, des roches plus profondes ont souvent tendance à donner des « âges » plus anciens. Les créationnistes sont d’accord pour dire que les roches plus profondes sont généralement plus vieilles, mais pas de millions d’années.

Des dates « erronées » ?

Quand une « date » n’est pas celle qu’on attendait, les chercheurs sont prompts à trouver des prétextes pour rejeter le résultat. Cette façon de raisonner a posteriori, qui est courante, montre bien que la datation radiométrique présente de sérieux problèmes. Woodmorappe cite des centaines d’exemples de prétextes invoqués pour « expliquer » les dates « erronées ».
Des chercheurs ont ainsi appliqué, dans le cas de fossiles d’Australopithecus ramidus, un raisonnement postérieur à la datation. La plupart des échantillons de basalte les plus proches des strates fossilifères donnaient des dates d’environ 23 Ma (Mega annum, millions d’années) par la méthode argon-argon. Mais, d’après leurs croyances sur l’emplacement de ces fossiles dans le schéma évolutionniste, les auteurs décidèrent que c’était « trop vieux ». Ils allèrent donc chercher du basalte plus éloigné des fossiles et sélectionnèrent 17 échantillons sur 26 afin d’obtenir un âge maximal qui leur convenait, soit 4,4 Ma. Les neuf autres échantillons donnaient des dates beaucoup trop anciennes ; nos auteurs se dirent donc qu’elles devaient être contaminées et ils les écartèrent. Voilà comment fonctionne la datation radiométrique. Elle est très largement soumise à la conception d’une « bonne vieille Terre » qui imprègne le monde contemporain de l’érudition.

Une histoire semblable entoure la datation du crâne de primate connu sous le sigle KNM‑ER 1470. Il a d’abord été daté de 212 à 230 Ma, ce qui, d’après les fossiles, était irréaliste (les humains « n’existaient pas encore »). Plusieurs autres tentatives furent entreprises pour dater les roches volcaniques de l’endroit. Au fil des années, on s’est finalement mis d’accord sur un âge de 2,9 Ma en raison de différentes études convergentes (bien que ces études aient divisé les résultats entre des résultats « bons » et des résultats « erronés », exactement comme pour l’Australopithecus ramidus susmentionné).

Cependant, les idées préconçues sur l’évolution humaine eurent raison de l’âge « trop ancien » d’un crâne comme le 1470. Une étude sur des fossiles de porc trouvés en Afrique convainquit bien vite la majorité des anthropologues que le crâne 1470 était beaucoup plus récent. Une fois que ce fait fut largement accepté, d’autres études des roches ramenèrent l’âge à environ 1,9 Ma et de nouvelles études « confirmèrent » cette date. Voilà à quoi ressemble le « jeu » de la datation !
Disons-nous ici que les évolutionnistes font exprès de manipuler les données pour obtenir les réponses qu’ils attendent ? Non, en général ce n’est pas le cas. Mais ce que nous disons, c’est que les observations doivent être conformes à un paradigme, à un modèle théorique qui prévaut, celui de l’évolution de la bactérie à l’homme pendant des temps infinis. Celui-ci est tellement ancré dans les esprits qu’il n’est jamais remis en question. C’est un « fait ». De telle sorte que toute observation doit venir confirmer ce paradigme. Inconsciemment, les chercheurs, « scientifiques objectifs » aux yeux du public sélectionnent les observations pour qu’elles s’accordent avec leur système de croyance fondamental.

Nous devons rappeler que le passé ne peut être exploré par les processus normaux de la science expérimentale, c’est-à-dire par des expériences répétées, effectuées dans le présent. Un événement du passé ne peut être soumis à l’expérimentation. Les radiochronologistes ne mesurent pas l’âge des roches, ils mesurent une concentration isotopique qui, elle, peut être connue très précisément. L’« âge » obtenu, par contre, résulte d’un calcul qui fait appel à des hypothèses improuvables sur le passé.

La question de Dieu à Job vient bien à propos : « Où étais-tu quand Je fondais la terre ? » (Job 38.4).
Ceux qui travaillent sur l’histoire non écrite rassemblent des informations dans le temps présent et échafaudent des histoires concernant le passé. Le niveau de preuves requis dans ce genre d’études semble être beaucoup moins élevé que dans celles des sciences empiriques comme la physique, la chimie, la biologie moléculaire, la physiologie, etc.

Pour les dates, vous avez une préférence ?

Les formulaires envoyés par les laboratoires de radio-isotopes à ceux qui leur soumettent des échantillons demandent souvent une estimation de l’âge de l’échantillon. Pourquoi ? Si les techniques étaient absolument objectives et fiables, de telles informations seraient superflues. Les laboratoires savent que des dates anormales sont courantes et ils veulent s’assurer que les dates obtenues seront « correctes ».
Les méthodes de datation radiométrique au banc d’essai
Si les techniques de datation étaient réellement des moyens objectifs pour connaître l’âge des roches, elles devraient fournir des données concluantes pour des échantillons dont on connaît l’âge réel. En outre, différentes techniques devraient invariablement donner des résultats identiques.

Les méthodes devraient être fiables pour des échantillons dont l’âge est connu.
Il y a beaucoup d’exemples où les méthodes de datation donnent des « dates » qu’on sait fausses, parce qu’on connaît l’âge des roches en question. L’un d’eux est la datation au K�Ar (potassium-argon) de cinq coulées de lave d’andésite du Mont Ngauruhoe, en Nouvelle-Zélande. Bien que l’on sache qu’une coulée de lave remonte à 1949, trois à 1954 et une à 1975, les « dates » obtenues vont de moins de 0,27 à 3,5 Ma.

Avec le recul, on explique ; et on dit que c’est un excès d’argon du magma (roche en fusion) qui a été retenu dans la roche au moment de sa solidification. La littérature scientifique « athée »** énumère de nombreux exemples d’excès d’argon qui donnent à des roches d’âge connu, des âges en millions d’années. Cet excès semble être dû au manteau supérieur, sous la croûte terrestre. Ce phénomène est en conformité avec l’hypothèse d’une Terre jeune, car l’argon n’a pas eu suffisamment de temps pour s’échapper. La question à se poser est pourquoi confier la datation de roches à une méthode dont on sait, pour lui avoir soumis des roches d’âge connu, qu’elle peut donner des dates complètement fausses ?

D’autres techniques, telles que l’emploi des droites isochrones , font appel à des hypothèses différentes sur les conditions de départ. Néanmoins, la communauté scientifique est de plus en plus consciente que de telles techniques « 100 % sûres » sont également susceptibles de donner des dates « incorrectes ». Donc, là encore, les données sont « triées » en fonction de ce que le chercheur croit a priori sur l’âge de la roche.

Le géologue Steve Austin a pris un échantillon de basalte dans des strates situées au fond du Grand Canyon et un échantillon de lave ayant débordé du canyon. Le schéma évolutionniste veut que cette dernière soit un milliard d’années plus jeune que le basalte au fond du canyon. Les isotopes ont été analysés par des laboratoires classiques : en utilisant la méthode de l’isochrone sur le système rubidium-strontium, la récente coulée de lave est plus vieille de 270 Ma que le basalte au fond du canyon, ce qui est impossible.

Différentes techniques de datation devraient donner des résultats voisins.
Si les méthodes de datation sont un moyen objectif et fiable pour déterminer l’âge des échantillons, elles devraient donner des résultats qui s’accordent. Si un chimiste mesure la teneur en glucose du sang, toutes les méthodes valables donneront la même teneur (dans la limite de l’erreur expérimentale). Cependant, avec la datation radiométrique, les différentes techniques donnent souvent des résultats différents.

Austin, étudiant les roches du Grand Canyon, s’est aperçu que les différentes techniques donnent souvent des résultats très différents (voir tableau ci-après) . On peut, rappelons-le, invoquer toutes sortes de raisons pour expliquer les dates « erronées », mais c’est de nouveau du raisonnement a posteriori. Des techniques objectives ne sont pas des techniques dont on écarte les résultats lorsqu’ils ne s’accordent pas avec des idées préconçues.
« Ages » radiométriques obtenus par différentes méthodes pour des roches basaltiques reconnues par la majorité des géologues comme étant âgées de quelques milliers d’années seulement.
Provenance : Plateau Uinkaret du Grand Canyon. Ma = millions d’années. Source : Austin, S.A., 1994. Grand Canyon.

Méthode
« Age »
Six âges modèles potassium-argon
10 000 ans à 117 Ma
Cinq âges rubidium-strontium
1 270‑1 390 Ma
Isochrone rubidium-strontium
1 340 Ma
Isochrone plomb-plomb
2 600 Ma

En Australie, du bois trouvé dans du basalte de l’ère Tertiaire a clairement été enfoui dans la coulée de lave ayant donné cette roche. Sa carbonisation en est la preuve. Une analyse au carbone 14 a donné au bois une date d’environ 45 000 ans, tandis que le basalte, « daté » par la méthode au potassium-argon, remontait à 45 Ma !
Les rapports isotopiques de cristaux d’uraninite provenant du gisement d’uranium de Koongarra, dans le Territoire du Nord de l’Australie, ont donné des âges isochrones plomb-plomb de 841 140 Ma. Ce résultat contraste avec un âge de 1550�1650 Ma obtenu d’après d’autres rapports isotopiques, et avec des âges de 275, 61, 0, 0 et 0 Ma d’après les rapports thorium/plomb (232Th/208Pb) dans cinq grains d’uraninite. Ces derniers chiffres sont importants parce que les dates dérivées du thorium sont censées être plus fiables, le thorium étant moins mobile que les minéraux d’uranium, produits parents des isotopes de plomb dans le système plomb-plomb. Les âges « zéro », dans ce cas, sont en accord avec la Bible.
La radiométrie a décidément du plomb dans l’aile.

Du carbone 14 dans des fossiles « vieux » de millions d’années

Les laboratoires qui mesurent cet isotope aimeraient disposer d’une source de matériel organique dépourvue de 14C afin de l’utiliser comme témoin pour s’assurer que leurs manipulations n’ajoutent pas de 14C. Le charbon est un candidat tout désigné, car le charbon le plus récent est supposé âgé de quelques millions d’années. Or, alors que l’on prétend que l’âge de ce combustible fossile peut aller jusqu’à des centaines de millions d’années, on n’a jamais trouvé d’échantillons de charbon qui soit exempts de 14C.

La teneur en 14C de fossiles âgés de plus de 100 000 ans devrait être trop petite pour être mesurable. Cependant, les laboratoires de datation détectent systématiquement du 14C, à des concentrations bien supérieures aux niveaux de bruit de fond, dans des fossiles que l’on estime âgés de plusieurs millions d’années. , Des fossiles, dans des roches datées de 1 à 500 Ma (à l’aide de méthodes de datation radio-isotopique pour âges anciens), ont donné un âge moyen par datation au radiocarbone d’environ 50 000 ans, résultat très en deçà des limites des techniques modernes de datation au radiocarbone24 . En outre, aucune corrélation entre les résultats de la plus petite à la plus grande des dates 14C obtenues et les « âges » attribués par la théorie évolutionniste/uniformitariste n’était obtenue.24 Cette observation est en accord avec l’hypothèse de couches de roches fossilifères ayant été formées pendant l’année de la catastrophe diluvienne, ainsi que les géologues spécialistes du déluge, depuis Nicholas Steno (1631-1687), le reconnaissent.
Du bois fossile trouvé dans de la roche de l’étage « Permien supérieur », lequel est sensé remonter à 250 Ma, contenait toujours du radiocarbone. Récemment, un échantillon de bois trouvé dans des roches du « Trias moyen », étage vieux, paraît-il, de 230 Ma, a donné une date par analyse au carbone de 33 720 430 ans. Les vérifications d’usage ont montré que la date au 14C n’était pas due à une contamination et qu’elle était donc valable.

Même du graphite du Précambrien (« plus vieux que 545 Ma »), qui n’est pas d’origine organique, a une teneur en 14C au-dessus des niveaux de bruit de fond.24 Un résultat compatible avec le fait que la Terre soit elle-même âgée de milliers d’années seulement, comme le suggère une lecture directe du texte biblique.
Beaucoup de réalités physiques contredisent les « milliards d’années »
90 % de toutes les méthodes utilisées pour estimer l’âge de la Terre donnent un âge bien inférieur aux milliards d’années clamées par les évolutionnistes. 

Parmi elles :
● Des signes indubitables de formation rapide des strates géologiques qui rappellent les circonstances du déluge : absence d’érosion entre les couches de roches prétendument séparées par des millions d’années ; absence de traces d’activité biologique (vers, racines, ...) dans les couches rocheuses ; absence de couches représentant des sols ; présence de fossiles polystrates (c.-à-d. traversant à la verticale plusieurs couches de roche), ces fossiles n’auraient pas pu rester à la verticale pendant des temps infinis de lent enfouissement ; plissement sans fracture d’épaisses couches de « roche », indiquant que la roche était molle au moment du plissement ; etc.

Plateau de Kaibab

Calcaire Kaibab - Calcaire Muav - Schiste Bright Angel - Grès Tapeats - Roche de base friable
Le pli plastique des strates montre que les couches étaient encore molles au moment de leur plissement ; aspect logique de couches déposées rapidement, comme lors du déluge.

● On a retrouvé des globules rouges et de l’hémoglobine dans certains os de dinosaures (non fossilisés !). De tels éléments ne peuvent pas subsister au-delà de quelques milliers d’années ; et certainement pas jusqu’à 65 Ma, époque des derniers dinosaures d’après les évolutionnistes.

● L’intensité du champ magnétique terrestre décroît si rapidement qu’il donne l’impression de ne pas avoir plus de 10 000 ans. Des inversions rapides pendant l’année du déluge et des fluctuations peu après celui-ci auraient même sensiblement accéléré sa décroissance.

● Une supernova est l’explosion d’une étoile massive, une explosion formidable dont la brillance illumine brièvement [quelques heures ou jours - N.D.E.] le reste de la galaxie. Les « rémanents de supernova » (RSN) devraient, d’après les équations de la physique, avoir continué leur expansion pendant des centaines de milliers d’années. Et pourtant, on ne trouve pas, dans la Voie lactée (ni dans ses galaxies satellites, les Nuages de Magellan), de RSN très anciens et très dispersés (dits de stade 3), mais seulement quelques-uns modérément vieux (de stade 1). Ces observations correspondent tout à fait à ce que l’on attend dans le cas de galaxies « jeunes » qui n’existent pas depuis suffisamment longtemps pour avoir subi une large expansion.

● Les continents s’érodent si rapidement qu’ils devraient s’être dégradés complètement déjà plusieurs fois en des milliards d’années . Le problème est bien plus marqué dans les régions montagneuses, mais il existe aussi d’immenses plaines que l’on suppose être très vieilles, pratiquement sans aucune traces d’érosion. La diminution moyenne de hauteur de tous les continents du globe est de l’ordre de 6 mm en 100 ans. En 2,5 Ga (l’âge de la base des continents, selon l’uniformitarisme), c’est une hauteur de continent de 150 km qui aurait été dégradée par érosion. Si l’érosion avait duré des milliards d’années, il n’y aurait plus de continents sur la Terre. Par exemple, si l’érosion s’était poursuivie à la vitesse moyenne, l’Amérique du Nord aurait dû voir son relief nivelé en 10 Ma, pas plus. Notez qu’il s’agit d’une limite d’âge supérieure, pas d’un âge effectif.

● La Lune s’éloigne lentement de la Terre à une vitesse d’environ 4 cm par an et cette dernière aurait été plus grande dans le passé. En admettant que la Lune ait commencé à s’éloigner de la Terre à partir d’une position initiale où les deux corps célestes étaient en contact, il ne lui aurait fallu que 1,37 Ga pour parvenir à sa distance actuelle. Ceci donne un âge maximum pour la Lune, pas son âge réel. Mais c’est un âge beaucoup trop petit pour les évolutionnistes qui prétendent que la Lune est née voici 4,6 Ga. Il est également beaucoup plus petit que les « âges » radiométriques attribués aux roches lunaires.

● Le sel entre dans la mer beaucoup plus vite qu’il n’en sort. La concentration saline de la mer ne permet pas de penser que ce processus ait duré pendant des milliards d’années. Même en concédant aux évolutionnistes des hypothèses très généreuses, la mer, par ce calcul, ne peut pas remonter à plus de 62 Ma, ce qui est beaucoup plus jeune que des milliards d’années. Il s’agit, là encore, d’un âge maximal, pas d’un âge réel.

Cependant, pas plus que les évolutionnistes, les créationnistes ne sont capables de prouver l’âge de la Terre par une quelconque méthode de datation. Mais les créationnistes sont conscients que la science est, et demeure, hésitante en raison du fait qu’il y a beaucoup d’inconnues, surtout quand le scientifique interroge le passé. Les arguments scientifiques des créationnistes et des évolutionnistes sont ici sur un pied d’égalité : les évolutionnistes ont dû abandonner beaucoup de « preuves » de l’évolution tout comme les créationnistes ont dû modifier leurs arguments. L’évolutionniste athée W.B. Provine admet : « La plupart des choses que j’ai apprises [en biologie transformiste] pendant mes études de 3e cycle (1964-1968), soit se sont révélées fausses, soit ont dû être sensiblement modifiées. »

Les créationnistes comprennent les limites des méthodes de datation mieux que les évolutionnistes qui, eux, prétendent pouvoir légitimement utiliser des processus observables dans le présent pour « prouver » que la Terre est âgée de milliards d’années. En réalité, toutes les méthodes de datation, y compris celles qui indiquent une Terre jeune, reposent sur des hypothèses improuvables.
La chronologie biblique reste, en définitive, pour les créationnistes, la méthode qui leur permet de dater l’histoire de la Terre. Elle est telle parce qu’ils la considèrent comme le récit exact donné par des témoins visuels de l’histoire du monde. Pour eux, la Bible contient en elle-même des évidences qu’elle est la Parole de Dieu, qu’elle est, par conséquent, parfaitement fiable et exempte d’erreur.

Quelle signification ont les « dates » radiométriques ?

John Woodmorappe, qui a analysé plus de 500 publications portant sur la datation radio-isotopique, en a conclu que celle-ci est contaminée par toutes sortes de raisonnements circulaires et interprétations destinés à s’accorder avec les idées préconçues des chercheurs.

Des halos pléochroïques orphelins

Les particules radioactives se désintégrant dans une roche solide provoquent des zones de détérioration sphériques dans la structure cristalline environnante. Par exemple, un élément radioactif comme l’uranium 238 génère plusieurs sphères de décoloration dont les rayons sont caractéristiques des différents éléments produits dans sa chaîne de désintégration en plomb 206. Observées en coupe transversale avec un microscope, ces sphères apparaissent sous forme d’auréoles appelées « halos pléochroïques ». Robert Gentry a étudié ces halos pendant des années et publié ses résultats dans des revues scientifiques de pointe.

Certains produits intermédiaires de désintégration, tels que les isotopes du polonium, ont des demi-vies extrêmement brèves (décroissance très rapide). Par exemple, le 214Po a une demi-vie de 164 microsecondes. Curieusement, les anneaux créés par la désintégration du polonium se trouvent souvent dans des cristaux dépourvus des halos de l’uranium parent. Il faut savoir que le polonium doit pénétrer dans la roche avant que celle-ci ne se solidifie, mais il ne peut pas provenir d’un petit grain d’uranium dans la roche solide, sans quoi un halo d’uranium serait visible. Ceci suggère que la roche s’est formée très rapidement Il est aussi possible qu’il y ait eu une période de diminution rapide de l’uranium aboutissant à la quantité de polonium observée.
Gentry a répondu à toutes les objections formulées à l’encontre de ses travaux. Elles ont été nombreuses car les halos orphelins témoignent de conditions dans le passé qui sont en porte-à-faux avec la conception uniformitariste de l’histoire de la Terre, fondement des systèmes de datation radiométrique. Quel que soit le processus à l’origine des halos, il permettra peut-être aussi de comprendre le fonctionnement de la datation radiométrique.

Conclusion

Il y a donc bien des évidences que les dates radiométriques ne sont pas, quoi qu’on en dise, la preuve objective que la Terre est vieille, mais que, au contraire, le monde n’est finalement vieux que de quelques milliers d’années. Bien que nous ne disposions pas de toutes les réponses, nous en avons beaucoup et nous possédons le témoignage fiable de la Parole de Dieu sur la véritable histoire du monde.

Werner Gitt

vendredi 18 juin 2010

A propos du "Big bang"

La première version du "Big Bang", en temps qu'explosion d'un atome primordial, a été avancée par l'abbé Georges-Henri Lemaître en 1931.
Celui-ci connaissait déjà les travaux d'Edwin Hubble sur le décalage dans le rouge de la lumière des étoiles lointaines (démontrant un univers en expansion, selon l'interprétation d'Hubble) et, remontant le temps, il postula que l'univers naquit comme une simple particule de grande énergie, mais avec un rayon quasiment égal à zéro. Il dit (à tort) que les rayons cosmiques provinrent d'une telle explosion.
En 1946, Georges Gamow (qui travaillait sur la bombe atomique) déclara qu'une explosion universelle, durant quelques secondes, aurait pu produire tous les éléments que nous voyons aujourd'hui.

En 1965, une troisième version du "Big Bang" fut avancée par Robert Dicke et d'autres, qui semblait recevoir quelques confirmations par la découverte accidentelle d'Arno Penzias et Robert Wilson, que l'univers serait uniformément rempli par une température régulière d'environ 3 Kelvin (unité de base de la température thermodynamique). Ceci fut interprété comme étant la radiation laissée par l'énorme explosion initiale. La base de cette supposition était que, si l'univers est en expansion, la lumière de l'explosion primordiale serait tellement décalée dans le rouge, qu'elle apparaîtrait maintenant sous forme de micro-ondes.

Lorsque Sir Fred Hoyle calcula qu'un "Big Bang" ne produirait que des éléments légers (notamment de l'hélium, du deutérium et du lithium), l'origine du monde semblait établie. Pendant les 20 années suivantes, des milliers d'articles supportant la thèse du "Big Bang" furent écrit et presque aucune contradiction ne fut acceptée. Il devint inconcevable que cette théorie puisse être fausse, et des carrières professionnelles furent bâties sur la présupposition que le "Big Bang" était un fait.
Une des prédictions du "Big Bang" est qu'il produirait une grande quantité d'hélium, et en fait les galaxies en contiennent environ 24%. Toutefois, les calculs ont montré que la matière détectée dans l'univers représente seulement 1% de la quantité requise pour produire l'attraction gravitationnelle nécessaire pour former les galaxies, même pendant la durée hypothétique de 15 milliards d'années.

Ce problème fut résolu dans les années 80, les théoriciens du cosmos décidèrent que l'univers était constitué de presque 99% de matière froide et obscure (CDM), nécessairement obscure, car personne ne l'a jamais vue ni détectée, et parce qu'elle représente 99 fois la quantité visible de l'univers. Cette matière hypothétique ne pourrait être composée d'éléments détectables, comme l'hydrogène et l'hélium, alors elle fut nommée "WIMPS" (weakly interacting massive particles) et "axions".
Il y avait un autre problème avec l'égalité du soi-disant fond de radiations. Les observations à grande échelle de l'espace montrèrent que cette matière n'est pas distribuée uniformément, mais existe sous forme d'immenses amas de galaxies, et même de structures plus grandes encore, tel que le "Grand Mur", tandis qu'il y a de vastes espaces vides, dont un appelé le "Grand Vide".

Les théoriciens du "Big Bang" ont pensé que s'ils trouvaient quelques variations ou ondulations dans les radiations de 3 K, cela serait une explication adéquate de l'origine des grandes galaxies. En 1989, la NASA envoya un satellite nommé COBE (Cosmic Background Explorer) pour essayer de détecter les petites variations dans les radiations au-dessus de l'atmosphère terrestre. Aucune n'a été détectée et les adeptes du "Big Bang" ont commencé à paniquer. En avril 92, un programme informatique a analysé les données, et finalement, quelques différences de températures de l'ordre de trois cents millièmes de degrés Celsius ont été détectées. "Le Big Bang prouvé" ont claironné les médias ! Mais ces radiations peuvent être expliquées autrement.

"Les mesures de COBE n'ont aucun rapport avec la structure de l'univers, des milliards d'années auparavant." R.Ruthen
"Les variations dans les micro-ondes cosmiques pourraient être des distorsions causées par des vagues gravitationnelles".L.Kraus et M.White.
"Les radiations d'arrière-plan passent à travers de grands nuages de gaz intergalactiques, ces changements d'intensité pourraient causer ces "grumeaux". R.Sunyaev et Y.Zeldovieth.

LES TROUS NOIRS

En 1965, le mathématicien et physicien Roger Penrose, considérant la théorie de la relativité générale d'Enstein, a dit que l'effondrement d'une grande étoile sous sa propre gravité continuerait jusqu'à ce que toute sa matière soit comprimée en un point zéro de volume et une densité infinie. Ceci est connu des physiciens comme "Singularité"ou"trou noir".
Lorsque Stephen Hawking lut cela, il fit une série d'équations mathématiques en inversant la direction du temps, ainsi, l'effondrement en trou noir est devenu au contraire une expansion à partir d'un trou noir.


 En 1970, il a publié un article avec Penrose "prouvant" que l'univers avait commencé par un Big Bang. Cela démontra seulement que la relativité générale est correcte et que l'univers contient autant de matière que celle qu'on peut observer.
Depuis, Hawking a essayé d'en déduire une formule mathématique pour expliquer les forces électromagnétiques, nucléaires, et gravitationnelles dans l'univers en une grande théorie unifiée".
Récemment, les physiciens quantiques se sont attaqués à quelques questions soulevées par la théorie du Big Bang, par exemple: 

QUE S'EST-IL PASSE AVANT LE BIG BANG ?

La réponse de Paul Davies est:"Selon la physique moderne, le Big Bang est à l'origine de l'espace et du temps, ainsi que de la matière et de l'énergie. C'est-à-dire que le temps est venu à l'existence avec le Big Bang. La question n'a donc pas de sens, il n'y avait pas d'avant".
Et Hawking proclame : "Sous certaines conditions, l'univers n'aurait ni commencement ni fin , il serait simplement. Quelle place alors pour un créateur?"

COMMENT RIEN EST DEVENU QUELQUECHOSE ET A ENSUITE EXPLOSE ?

La réponse de Paul Davies est que cela est arrivé par la physique quantique appliquée à la cosmologie. Il dit: "Cette cosmologie quantique apporte une ouverture pour que l'univers jaillisse à l'existence à partir de rien, sans toutefois violer les lois physiques".
Pour les évolutionistes- théistes, Dieu est nécessaire pour créer la particule initiale et démarrer le processus, après quoi le reste peut évoluer plus ou moins par lui-même.
Quoique Hawking dit que sa théorie n'a pas besoin de créateur, les évolutionistes-théistes ont fait le compromis.

VOICI DONC LA THEORIE DU BIG BANG :

Il y a quelques 15 milliards d'années, à un moment spécifique avant lequel il n'y avait pas d'avant, le cosmos entier s'est crée lui-même en sortant soudainement de rien à cause des fluctuations quantiques, premièrement comme une particule d'espace / temps de dimension zéro, d'une chaleur infinie. Celle-ci est passée en quelques milliardièmes de milliardièmes de seconde, par une étape de gonflement, puis par une explosion incroyablement chaude suivie d'une expansion universelle, se refroidissant jusqu'à sa forme actuelle.
Ce scénario est basé sur une série d'équations mathématiques déduites par la seule raison humaine.

QUE DEVONS-NOUS CROIRE ?

1- Tous les scientifiques ne sont pas d'accord avec le concept du big bang. Il y a d'autres théories non-bibliques sur l'origine de l'univers, aujourd'hui il y a la théorie de "l'état stable" et celle du "plasma". Ces 2 théories postulent virtuellement un âge infini, passé et futur de l'univers. Ce qui arrange bien les athées car il n'y a pas besoin d'un Créateur ni d'un Juge.

2- Le scénario du big bang nécessite une énorme (infinie) quantité d'énergie au début, mais n'explique pas la source de cette énergie. Et comment la gravité du trou noir initial a-t-elle pu être vaincue par une "fluctuation quantique" ???
Un tel jargon semble masquer quelques formidables, voire insurmontables difficultés. Il n'y a pas non plus d'explications convaincantes sur la formation des galaxies, des étoiles et des planètes à partir du gaz émanant du big bang.

3- Les évidences proposées pour le big bang ne consistent qu'en 3 concepts :
-L'expansion supposée de l'univers -Le fond de radiation -L'abondance d'hélium.
Cependant, tous ces phénomènes peuvent être interprétés différemment.  

Par exemple :
Personne n'a vu l'univers subir une expansion, L'expansion est une interprétation du décalage vers le rouge. Depuis 20 ans, l'astronome William G-Tifft de l'université de l'Arizona, affirme que ses mesures exactes du décalage vers le rouge des galaxies, montrent que ces décalages "tendent à se faire par espaces réguliers, comme les barreaux d'une échelle", et non pas d'une manière uniforme comme cela devrait l'être si l'univers était en expansion. Quelques astronomes commencent à réfléchir à ce que ce décalage veut réellement dire.
Il y a d'autres explications pour l'abondance d'hélium dans l'univers. Les chrétiens bibliques comprennent que Dieu l'a créé comme cela.
Depuis 1921, le lithium contenu dans 20% des "vieilles" étoiles étudiées contredit les prédictions du big bang. 

4- Pour croire que l'univers était condensé en un point zéro, il faut une dose de foi inimaginable, beaucoup plus que pour croire que Dieu a tout créé de la façon dont Il le dit dans la Genèse. Le big bang est une croyance essentielle de la cosmologie de la religion humaniste.

5- Dieu a-t-Il créé par le moyen du big bang, ou donné l'énergie nécessaire à son coup d'envoi ? NON ! Cela contredit la cosmologie biblique. L'ordre des évènements est différent, par exemple, cette théorie dit que le soleil existait longtemps avant la terre, tandis que la Genèse dit que la terre a été créée avant le soleil. De plus, l'échelle du temps est différente . Quelle tristesse d'entendre des chrétiens (évolutionnistes-théistes) répondre oui à cette question !

LES THEORIES DES ORIGINES ET LA BIBLE.

1- Une théorie des origines qui est contraire aux premiers chapitres de la Genèse, Exode 20 v11+31 v17 et beaucoup d'autres références bibliques qui décrivent l’œuvre créatrice de Dieu, n'est pas vraie et ne résistera pas à l'épreuve du temps, même si elle a une bonne promotion dans les médias et les écoles.

2- En prenant cette attitude, les chrétiens sont-ils en danger de répéter l'erreur de l'église catholique du 17ème siècle qui s'était opposée à Galilée parce qu'il croyait que les planètes étaient centrées sur le soleil ? Non ! Quoique les chefs religieux de l'époque croyaient faussement que la Bible confirmait l'idée grecque d'un système centré sur la terre, il n'y avait rien d'intrinsèquement anti-biblique dans l'idée de Galilée.
Par contraste, le big bang et les autres théories des origines qui sont basées sur des philosophies humaines, s'efforcent d'expliquer comment l'univers s'est fait lui-même, sans apport surnaturel.
CONCLUSION :
Il n'y a pas de meilleure théorie des origines que l'explication inspirée de la Bible.
"Au commencement Dieu créa les cieux et la terre" Genèse 1v1.
"Les cieux ont été fait par la Parole de l'Eternel, et toute leur armée par le Souffle de sa Bouche---car Il dit, et la chose arrive, Il ordonne, et elle existe". Psaume 33 v6 à 9.
"Tout a été fait par Elle, (la Parole) et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle". Jean 1 v3.

R-Grigg, (Australie), ex-missionnaire avec OMF


vendredi 14 mai 2010

Les pyramides

Pourquoi des peuples habitant sur des continents différents ont-ils eu l'idée de construire des pyramides ?

En Mésopotamie (Asie)
En Egypte (Afrique)

En Corée et en Chine (Asie)
A u Mexique (Amérique)
Réponse :

Parce qu'ils ont une origine commune en tant que descendants de Noé, et viennent tous de Mésopotamie, berceau des civilisations, selon le récit du livre de la Genèse au chapitre 11 (pour plus de détails voir "Origine des nations")

Cet évènement s'est produit il y a environ 4400 ans.
La Bible nous aide à comprendre le monde dans lequel nous vivons.
Lisez-la !

Pierre Danis

vendredi 2 avril 2010

Nouvelle information génétique?

Meta-information : Un casse-tête insoluble pour l’évolution

par Alex Williams

La division cellulaire, longtemps considérée comme relativement simple, est un phénomène maintenant reconnu comme incroyablement complexe, et rend la “conception intelligente” seule explication possible.
Les évolutionnistes n’ont jamais été en mesure de donner une réponse satisfaisante au problème de l’origine des nouvelles informations dont l’évolution a besoin pour transformer un microbe en myxomycète (champignon inférieur) ou en petit mammifère. Leur meilleure hypothèse est la duplication de gènes (ce qui leur donne une longueur d’ADN supplémentaire, mais de l’ADN qui ne contient aucune information nouvelle), suivie de mutations aléatoires qui sont censées transformer l’information dupliquée en quelque chose de nouveau et d’utile.


Ils n’ont pas de preuve expérimentale directe de cette affirmation (et il y en a beaucoup à son encontre 1), de sorte qu’ils doivent s’appuyer sur des preuves indirectes telles que les soi-disant “familles de gènes”. Certains gènes sont en effet similaires à la fois dans leur structure et leur fonction à d’autres gènes, et les évolutionnistes utilisent cette similarité pour dire qu’ils proviennent des copies suivies de mutations aléatoires de certains gènes ancestraux communs. Mais ce n’est que spéculation évolutionniste, il ne s’agit pas de preuves expérimentales.

La famille des gènes de globine est un de leurs exemples favoris. L’hémoglobine transporte l’oxygène dans le sang et peut être composée de différentes combinaisons de différents types de globine. Par exemple, l’hémoglobine dans le sang humain foetal contient une combinaison différente de globines de celle du sang postnatal. Les évolutionnistes prétendent qu’elle est issue d’une molécule de globine originelle, dupliquée dans un des premiers animaux à utiliser le sang et ayant muté pour former une famille de différents types de globines, qui a alors permis la diversification et la complexification des procédés utilisant l’oxygène que nous voyons dans le monde animal aujourd’hui2.

Mais cet exemple est beaucoup mieux expliqué par la théorie de la “Conception intelligente”.3
Le bébé humain dans le ventre de sa mère est en concurrence pour l’oxygène sanguin de sa mère avec le placenta qui le nourrit d’une part, et avec le ventre maternel qui l’entoure, d’autre part. Ainsi, l’hémoglobine foetale doit avoir, entre autres choses, une plus grande affinité pour l’oxygène que l’hémoglobine de la mère. En revanche, lorsque le bébé est né et peut inspirer l’oxygène de l’air dans ses poumons, il n’a plus aucune concurrence et a alors besoin d’un autre type de système de captation de l’oxygène.

Un sage Créateur ferait en sorte que le taux d’hémoglobine puisse changer de forme et de fonction pour répondre à ces conditions très différentes, et intégrerait ce changement aux autres processus complexes de la reproduction, processus en lui-même presque miraculeux. L’idée que de tels changements interactifs complexes puissent tous se produire par hasard est plutôt difficile à accepter.

Information sur l’information

Mais le problème de l’origine des informations en biologie est bien plus grand que la plupart des gens ne l’imaginent. L’information en elle-même est inutile à moins que la cellule ne sache comment l’utiliser. L’évolution nécessite non seulement de nouvelles informations, mais également de nouvelles informations supplémentaires sur la manière d’utiliser cette nouvelle information.

Les informations concernant une information sont appelées méta-informations. On peut voir comment cela fonctionne quand on fait un gâteau. Si vous voulez faire un gâteau, il vous faut une recette qui contient:
(a) une liste des ingrédients, et (b) des instructions sur la façon de mélanger et cuire les ingrédients pour produire le résultat escompté. La liste des ingrédients est la première information, et les instructions sur ce qu’il faut faire avec les ingrédients sont les méta-informations.

Le génome humain contient une quantité d’informations énorme, bien plus grande que nous ne l’avions, jusqu’à récemment, imaginé.4 Mais nous savons maintenant que la plus grande partie de ces informations ne sont pas des informations primaires (gènes codant pour des protéines), mais des méta-informations, informations dont les cellules ont besoin pour transformer ces gènes en un être humain fonctionnel, ainsi que pour le maintenir fonctionnel et le reproduire. Ces méta-informations sont stockées et utilisées de diverses façons :

• l’ADN consiste en une double hélice-deux molécules à longue chaîne entourée l’une autour de l’autre. Chaque brin est constitué d’une chaîne de quatre types de molécules de nucléotides (les symboles sont abrégés T, A, G et C). Environ 3% de ces nucléotides chez les humains consistent en gènes codant pour des protéines et les autres 97% semblent être des méta-informations de régulation.

• L’ADN est une molécule de stockage de l’information, comme un livre fermé. Cette information stockée est mise à profit en étant copiée sur des molécules d’ARN, et les molécules d’ARN mettent l’information de l’ADN en action dans la cellule. Pour chaque molécule d’ADN produisant des protéines (information primaire), il y a environ 50 molécules régulatrices d’ARN (méta-informations).

• Aux côtés de la double hélice d’ADN, plusieurs sortes de chaînes chimiques servent de modèles en contenant les méta-informations nécessaires pour transformer des cellules souches embryonnaires non spécialisées en cellules spécialisées qui sont nécessaires dans les doigts, les pieds, les orteils et les os de queue, etc.

• L’ADN est une très longue et très fine molécule. Si nous déroulions un jeu de chromosomes humains, l’ADN ferait de l’ordre de 2 mètres de long. Pour emballer le tout dans le minuscule noyau à l’intérieur de la minuscule cellule humaine, celui-ci est enroulé sur lui-même en quatre différents niveaux de structure de chromatine pour former 46 chromosomes. Cette structure de chromatine enroulée contient également des niveaux de méta-information supplémentaires. Le premier niveau (le code des histones) encode l’information sur l’histoire de la cellule (c’est-à-dire une mémoire cellulaire).5, 6 Les trois autres niveaux de l’enroulement encodent d’autres informations, dont certaines sont décrites ci-dessous, et il ne fait aucun doute que nous en avons encore à découvrir.

La quantité de méta-information dans le génome humain est donc réellement considérable par rapport à la quantité d’information primaire.

Des molécules autoréplicantes?

Dans son oeuvre monumentale, The Ancestor’s Tale,7 Richard Dawkins est remonté jusqu’à l’origine supposée de l’humanité, à travers tous les âges de l’évolution jusqu’au supposé premier ancêtre commun de toute vie. Il a supposé que cet ancêtre originel était une forme de vie de type ARN, tout en admettant son ignorance des détails précis.8

Son choix d’une forme de vie initiale à ARN se justifie parce que l’ARN est la seule molécule connue qui puisse réaliser les trois fonctions de la vie: (a) stocker des informations codées, (b) se combiner avec lui-même et avec d’autres molécules d’ARN pour créer des machines moléculaires, et (c) s’autorépliquer (mais seulement de façon très limitée dans des circonstances très particulières). Toutefois, des études récentes montrant comment les cellules vivantes se répliquent réellement ont rendu ce concept du “monde ARN” ridiculement irréaliste.

Un problème central dans la division cellulaire (c’est à dire, dans ce que font réellement les cellules vivantes, par opposition à l’autoréplication imaginée par Dawkins) est qu’une grande proportion de l’ensemble du génome est requise pour le fonctionnement normal de la cellule, probablement au moins 50% dans les cellules non spécialisées de l’organisme, et jusqu’à 70–80% dans les cellules complexes du foie et du cerveau. Quand vient le temps pour une cellule de se diviser, non seulement l’ADN doit continuer à soutenir le fonctionnement normal de la cellule, mais il doit aussi soutenir l’activité supplémentaire associée à la division cellulaire.

Cela crée un énorme problème de logistique : comment éviter les affrontements entre le mécanisme de transcription (qui a continuellement besoin de copier l’information pour l’usage courant de la cellule) et le mécanisme de réplication (qui a besoin de dérouler l’ensemble de la double hélice d’ADN et de répliquer une copie neuve sur chaque brin séparé).

La solution de la cellule à ce cauchemar logistique est vraiment étonnante. 9 La réplication ne commence pas en un point quelconque, mais en des milliers de points différents. Et de ces milliers de points de départ possibles, seul un sous-ensemble par cycle cellulaire est utilisé, d’autres sous-ensembles différents sont utilisés à d’autres moments et en d’autres lieux. Voyez-vous comment cela peut résoudre notre problème de logistique ?

À cause de la complexité du système, la science n’en a pas encore une compréhension complète, mais certains progrès ont été réalisés:

• La totalité des sites possibles de départ de la réplication n’est pas essentielle, mais facultative. Au début de l’embryogenèse, par exemple, avant que ne commence la transcription, l’ensemble du génome se réplique de nombreuses fois sans qu’il soit fait appel à aucun des sites de départ potentiels.

• Le schéma de réplication chez l’embryon au stade avancé et chez l’adulte est spécifique du tissu dans lequel la réplication se produit. Cela suggère que les cellules d’un tissu particulier coopèrent en coordonnant la réplication de sorte que, si une partie de l’ADN dans une cellule est en cours de réplication, la partie correspondante dans une cellule voisine est transcrite. Les transcriptions peuvent ainsi être partagées afin que les fonctions normales puissent être maintenues tout au long du tissu tandis que différentes parties de l’ADN sont répliquées.

• L’ADN qui est transcrit au début dans le cycle de la division cellulaire est également répliqué dans la phase initiale (mais les machines de transcription et de réplication sont soigneusement tenues à l’écart l’une de l’autre). L’ADN qui est transcrit en premier est souvent celui qui est le plus nécessaire au fonctionnement de la cellule. La corrélation entre la transcription et la réplication dans cette première phase permet à la cellule de minimiser le “temps mort” dans la transcription de la plupart des fournitures urgentes, tandis que la réplication est en cours.

• Il y a une “hiérarchie” de contrôle. La préparation pour la réplication peut avoir lieu dans des milliers d’endroits différents, mais une fois que la réplication débute à un site particulier, la réplication des sites à proximité est bloquée, de sorte que seulement une copie de l’ADN est faite. Si la transcription arrive à se produire dans un site à proximité, la réplication est supprimée jusqu’à ce que la transcription soit achevée. Ceci démontre clairement que le maintien en vie de la cellule et son bon fonctionnement l’emportent sur la division cellulaire.

• Il existe un système de correction d’erreurs intégré appelé “points de contrôle du cycle cellulaire”. Si la réplication se produit sans problème, aucune correction n’est nécessaire. Cependant, si trop d’événements réplicatifs se produisent à la fois, le risque de conflit entre la transcription et la régulation augmente, et cela peut indiquer que certains réplicateurs ont décroché à cause d’erreurs. Une fois que le seuil d’activité est dépassé, le système de contrôle (checkpoint) est activé, l’ensemble du processus est ralenti, et les erreurs sont corrigées. Si trop de dommages se produisent, les cellules filles seront mutantes, ou le mécanisme d’autodestruction (l’apoptosome) de la cellule sera activé pour démanteler la cellule et recycler ses composants.

• Un avantage évident d’une telle configuration, où la séquence initiale de la réplication n’est jamais la même d’une division cellulaire à une autre, c’est qu’elle minimise les effets des erreurs éventuelles qui n’auraient pas été corrigées.
Cette magnifique solution à un tel problème de logistique ne pouvait venir que d’un Concepteur supérieurement intelligent.

L’énigme insoluble

Voici maintenant l’énigme insoluble. En gardant à l’esprit l’analogie du gâteau, souvenons-nous que la grande majorité des informations chez l’homme n’est pas de l’information de type “ingrédients” (code pour les protéines), mais de la méta-information (instructions pour utiliser les composants dans le but de fabriquer, maintenir et reproduire des êtres humains fonctionnels).
Les évolutionnistes prétendent que toutes ces informations apparurent par des mutations aléatoires, mais cela n’est pas possible.

Les événements aléatoires sont, par définition, indépendants les uns des autres. Mais la méta-information est, par définition, dépendante de l’information à laquelle elle se rapporte. Il serait tout à fait aberrant de prendre les instructions pour la cuisson d’un gâteau et de les appliquer à l’assemblage de, disons, un jouet en plastique pour enfant (au mieux, la cuisson aurait alors pour effet de réduire le jouet à une masse informe et inutilisable).

Des instructions pour la cuisson d’un gâteau n’ont de sens que lorsqu’elles sont appliquées à une liste d’ingrédients pour gâteau. De même, la solution logistique au problème de la division cellulaire n’est pertinente que pour le problème de la division cellulaire. Si nous appliquions cette solution logistique au problème de l’attraction sexuelle par les phéromones chez les noctuelles, cela ne fonctionnerait pas. La grande quantité de méta-information chez l’être humain n’a de sens que lorsqu’elle est appliquée au contenu génétique du génome humain.

Même si nous reconnaissions que la première information biologique a commencé son existence par un processus aléatoire, les méta-informations nécessaires à l’utilisation de cette information n’ont pu apparaître par le même processus aléatoire (indépendant) parce que les méta-informations sont inextricablement dépendantes des informations auxquelles elles se rapportent.
Il n’y a donc aucune solution aléatoire (par voie de mutations) à cette énigme. La sélection naturelle peut-elle être d’un quelconque secours? Non.

Il y a au moins 100 bits (et probablement beaucoup plus) de méta-informations dans le génome humain pour chaque bit d’information primaire (gènes codant des protéines). Un organisme qui doit fabriquer, entretenir et charrier avec lui une montagne d’informations inutiles, en attendant que se produise, par hasard, une corrélation productive, est un organisme qui sera éliminé, et non pas conservé, par la sélection naturelle ! De plus, un organisme qui peut survivre assez longtemps pour accumuler une montagne d’informations inutiles est un organisme qui n’a pas besoin d’informations inutiles, il doit déjà avoir toute l’information dont il a besoin pour survivre !

Quel type d’organisme dispose déjà de toutes les informations dont il a besoin pour survivre? Il n’y a qu’une seule réponse, un organisme qui a été conçu dès le début avec tout ce dont il a besoin pour survivre !

Références

1. Bergman, J., “Does gene duplication provide the engine for evolution?” Journal of Creation 20(1):99–104, 2006. Retour au texte.
2. Le problème est que l’expression des gènes de globine doit être contrôlée avec précision, autrement des maladies telles que la thalassémie (anémie) peuvent en résulter. Voir “Argument: Some mutations are beneficial”, chap. 5, Refuting Evolution 2. Retour au texte.
3. De même pour les différents types d’hémoglobine chez des animaux différents. Le biochimiste Bob Hosken dit: “dans une étude sur la relation entre la structure et la fonction de l’hémoglobine chez divers marsupiaux et espèces de monotrèmes, je trouvé plus sensé d’interpréter la structure de l’hémoglobine en relation avec les exigences physiologiques uniques de chaque espèce. Une souris marsupiale dispose d’un taux métabolique supérieur à celui d’un grand kangourou, c’est pourquoi les petits marsupiaux ont besoin d’une hémoglobine avec une structure conçue pour fournir plus efficacement de l’oxygène aux tissus que celle requise chez les grands animaux. J’ai également étudié la relation entre la structure de l’hémoglobine et le transport de l’oxygène chez l’échidné et l’ornithorynque, et j’ai de nouveau trouvé que le système de transport de l’oxygène de l’ornithorynque est bien adapté à la plongée, alors que chez l’échidné il est adapté au fouissage.”
4. Williams, A., “Astonishing DNA complexity uncovered”, 20 Juin 2007; “Astonishing DNA complexity update”, 3 juillet 2007.
5. Segal, E., Fondufe-Mittendorf, Y. Chen, L., Thåström, A, champ, Y., Moore, IK, Wang, J.-P. Z. et Widom, J., “A genomic code for nucleosome positioning”, Nature 442(7104) :772–778, 17 août 2006; DOI: 10.1038/nature04979.
6. “Latent memory of cells comes to life”, Physorg.com, le 17 mai 2007.
7. Dawkins, R., “The Ancestor’s Tale: A pilgrimage to the dawn of evolution”, Houghton Miflin, Boston, 2004. (“Il était une fois nos ancêtres : Une histoire de l’évolution” chez Robert Laffont, 16 août 2007)..
8. L’ARN est une molécule instable et ne peut survivre naturellement en dehors des conditions particulières d’une cellule ou d’un virus dont les protéines sont stabilisées. Dans les expériences citées par Dawkins, des ingrédients de haute pureté et des conditions de vie entièrement irréalistes ont dû être maintenus, sinon la chaîne d’ARN se serait rapidement rompue.
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* Les dinosaures et la Bible : Ont-ils existés ? Comment étaient-ils ? Que sont-ils devenus ?...etc
* L'évolution et ses conséquences dans la société : On reconnaît un arbre à ses fruits.
* Quelques évidences démontrant l’impossibilité de la théorie de l’évolution.
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Au service du Seigneur Jésus Christ et à votre service.


Pierre Danis



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  • Si les animaux avaient la parole
  • Os et roches
  • Qui était la femme de Cain ?
  • Les dinosaures et la Bible
  • Nos origines en question
  • Merveilles de l'ètre humain
  • Questions qui reviennent toujours

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